Projet SIRH : les 4 questions que nos consultants entendent le plus souvent

Reprendre l’existant ou repartir de zéro ? Commencer petit ou tout déployer d’un coup ? Laisser de l’autonomie aux équipes RH ou la limiter ?

Ces questions reviennent régulièrement dans les projets SIRH. Elles parlent finalement moins du logiciel que des choix à faire autour du projet.

Voici les quatre questions que les consultants d’Adequasys entendent le plus souvent, avec leur regard sur chacune d’elles.

Pourquoi ne pas simplement reprendre ce qu’on a déjà ?

C’est la question la plus fréquente, et elle est légitime : l’existant fonctionne, les équipes le connaissent.

Le rôle de l’équipe projet est justement de faire le tri :

  • ce qu’on garde ;
  • ce qu’on simplifie ;
  • ce qu’on fait évoluer.

L’idée n’est donc pas de repartir de zéro, ni de tout reproduire à l’identique.

Comment éviter de recréer les mêmes problèmes ?

En ne partant pas d’abord de la solution.

Avant de paramétrer l’outil, il faut comprendre le processus, les utilisateurs concernés et ce que l’on cherche réellement à obtenir. Sinon, on risque de reproduire dans le nouveau SIRH une règle, une organisation ou une habitude qui posait déjà problème.

C’est aussi pour cela que le travail de cadrage compte autant : il permet de distinguer le besoin réel de la façon dont il était traité jusqu’ici.

Peut-on commencer par un périmètre plus limité ?

Oui. C’est même souvent comme cela que les projets SIRH sont menés.

On commence par un premier lot, avec un périmètre défini, puis on ajoute progressivement les lots suivants. Cette approche permet de tester, ajuster et faire avancer le projet étape par étape, plutôt que d’attendre que tout soit prêt pour démarrer.

Progressif ne veut pas dire improvisé : même lorsque l’on déploie par lots, il faut avoir dès le départ une vision de l’architecture cible.

Peut-on donner aux équipes RH de l’autonomie sur le SIRH ?

Oui. L’autonomie et la sécurité ne sont pas forcément contradictoires.

Les équipes RH peuvent disposer d’une autonomie de création et d’analyse, tout en restant limitées dans les données auxquelles elles ont accès. Les droits peuvent être définis selon les rôles et les périmètres.

Autonomie fonctionnelle ne signifie pas accès illimité.

En conclusion

Un projet SIRH, ce n’est pas seulement choisir un outil. C’est aussi décider ce que l’on garde, ce qui change, ce que l’on déploie en premier et ce que l’on pourra en faire ensuite.

C’est précisément dans ces choix que l’accompagnement et le dialogue avec les équipes RH prennent toute leur importance.

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Adequasys, un SIRH global 
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