Gestion des temps de présence, l’utilité des logiciels RH

Bip, bip, bip, jour après jour les collaborateurs ont pris l’habitude de pointer. Mais que fait-on de ces informations ? Est-ce un simple moyen de contrôler les absences et les retards ? Un moyen de pression pour motiver les collaborateurs à respecter la ponctualité ?

Solution globale pour les grands comptes

Les grandes entreprises ont souvent des systèmes de badgeuses ou pointeuses efficaces mais gérées par un logiciel de gestion des temps indépendant. Elles utilisent généralement les logiciels propriétaires des fournisseurs de solutions de pointage.  Dans le meilleur des cas, seuls les cumuls de temps ou d’heures supplémentaires sont envoyés dans la paie pour apparaitre sur les fiches de salaire. Pourtant ces données peuvent se révéler plus utile ! Elles peuvent être transformées en donnée qualitative. Une étude de l’évolution des absences et des retards peut permettre de détecter une variation du stress ou d’un manque de motivation au sein de l’entreprise. Cela permet aux ressources humaines d’anticiper et d’agir en préventif.

Pour cela, le système de contrôle des heures doit être intégré au sein du SIRH. Les données sur la gestion des temps de présence peuvent alors être facilement être exploitées de manière qualitative. L’accumulation d’informations structurées permet d’avoir un jugement plus juste lors des décisions importantes. Les pointages représentent de gros volume de données, et l’avantage de l’intégration dans un SIRH est de pouvoir automatiquement analyser et déclencher des alertes en cas de dépassement de seuils par exemple.

Ces données ne sont alors plus simplement utilisées pour sanctionner ou récompenser, mais elles permettent la prévention et l’anticipation des crises internes. Les SIRH peuvent transformer ces données quantitatives en données qualitatives.